MES CONVICTIONS

 

Pour pouvoir venir en aide aux plus démunis, il faut une économie forte et conserver (si possible augmenter) la substance fiscale à Genève.

En cas de départ des quelques contribuables qui paient plus de 70% de l’addition fiscale, ce sont les classes moyennes que l’on viendrait solliciter, car le 35% de la population genevoise ne paie aucun impôt.

Une fois les classes moyennes essorées, il ne restera plus qu’à ceux qui souhaitent augmenter l’impôt à réduire la voilure de l’État, déconstruire les acquis de la fonction publique et s’attaquer aux prestations sociales versées aux plus faibles.

L’État est en déficit, donc de perte d’exploitation. Le financement de cette perte ne peut se faire que par le biais de l’augmentation de l’impôt (voie bouchée) ou par l’augmentation de la dette, soit en creusant le trou pour les générations futures.

Ceci étant, n’est-il pas raisonnable de limiter le nombre de migrants à notre capacité d’accueil et à nos capacités financières ?

N’est-il pas raisonnable, par ailleurs, de limiter notre production de logements subventionnés ou de l’équilibrer par une production de logements dont les occupants produisent des recettes fiscales ?

Les exigences clientélistes et électoralistes de la gauche sont-elles raison suffisante pour endetter ou grever l’avenir de nos enfants jusqu’à la ruine.

Il y a un moment, il faut oser dire que cela suffitDire non, la droite classique n’a jamais oséPour éviter la rue, la droite a cédé sur tout.

Le projet de loi du gouvernement sur les catégories de logements en zone de développement a été refusé par l’ensemble des professionnels concernés.

Nous avons toujours un régime fiscal à Genève qui fait fuir personnes physiques et entreprises.

Genève a été incapable de trouver une solution cantonale pour retenir ses entreprises comme le canton de Vaud qui appliquera un taux unique de 13,78%, dès le 1er janvier 2019, alors que Genève continuera de rouler à plus de 24%.

La droite molle, paralysée par le culte du consensus qui évite de prendre des risques, nous mène à la déconfiture.

Tout ce que nous souhaitons ne pas perpétuer.